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MARPA : FARFOUILLE de la MARPA

FARFOUILLE DE LA MARPA

PONT DE VAUX

PLATEAU SPORTIF de la Verchère

(Face stade de foot – rue Henry Dunant)

 
  MC900334468[1]

 

 

 

 


                                                                                                              

 

DIMANCHE 9 AVRIL 2017

7h – 17h

Ouverture exposants : 6h – sans réservation

Entrée visiteurs gratuite – Exposants : 1.00€ le ml

Buffet - Buvette

Renseignements : MARPA DE LA VERCHERE – 09 66 98 84 68 / marpa-verchere@orange.fr

MARPA : Sortie de la MARPA au Foyer de l'Arquebuse

Le foyer de l’Arquebuse accueille des résidents de la MARPA

Ce mercredi après-midi, le foyer de l’Arquebuse accueillait une dizaine de résidents de la Maison d’Accueil et de de Résidence de la Verchère pour un après-midi « cartes ». Les deux structures ont pris la bonne habitude de se rejoindre de temps et temps et chacun semble y trouver du plaisir. A l’heure du goûter, au moment du chocolat chaud ou du thé, les bugnes ont été particulièrement appréciées. Colette Debost, présidente du foyer, notait avec satisfaction : « Je pense que tout le monde est heureux de se retrouver. Maintenant les gens se connaissent ».

MARPA : Rencontre avec Jeanine Martin

Conférence de Jeanine Martin à la MARPA

Le mardi c’est conférence à la Maison d’Accueil et de Résidence de la Verchère. Des conférences données par Guy Mortel et Marie-France Thibert. Tout a commencé en 2013, avec des documents radiophoniques : « C’était en 1913, avant la guerre » ; bien sûr la guerre de 14-18 a suivi puis celle de 39-45, avec la résistance, Izieu… Les sujets se sont beaucoup diversifiés au fil des mois : Versailles, le Panthéon, Cluny mais aussi les poules… Il y a 15 à 20 résidents à chaque séance et tous sont fort intéressés. Mais ce mardi, c’est Jeanine Martin de Saint-Bénigne qui est venue raconter : « Le pays d’où je viens ». Janina Drachus est née en 1937 à Pnikut, en Pologne. Elle explique : « Mon père est parti en France en 1938 pour trouver du travail car la vie est difficile et ma famille n’a pas d’argent. Je vais à l’école où des religieuses s’occupent de moi. Mais l’Allemagne déclare la guerre à la Pologne et mon village est envahi ; mon père est prisonnier et je ne le connais toujours pas. En 1945, lors des accords de Yalta, la Pologne est partagée et mon village devient russe. Beaucoup de personnes partent. Mon père nous demande de venir en France et en décembre 1946, avec ma mère, nous passons la frontière sans bagage et avec des faux papiers. Nous rejoignons de la famille en Pologne ; nous restons deux ans avant de rejoindre Varsovie et de prendre l’avion pour Paris le 13 janvier 1949. Mon père nous attend, nous prenons le train pour Reims et une nouvelle vie commence. Je ne parle pas un mot de français mais je suis motivée pour apprendre et en six mois, je maitrise la langue. Je ne peux pas aller interne dans un collège : c’est trop cher. Alors je vais un jour par semaine dans une école ménagère et rentre à l’usine en 1954. Je rencontre un jour Léon Martin au bal. Il part en Algérie, puis nous nous marions ; nous avons eu trois enfants. En 1994, nous avons fait un voyage en Pologne : j’ai retrouvé ma maison, mon église, mon école… ». Guy Mortel projetait quelques photos personnelles de Janine. Janine a écrit un livret sur son histoire, pour ses petits-enfants. Inutile de dire que les résidents ont été particulièrement intéressés !



 

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